Ils étaient environ 70 à se rassembler ce jeudi 18 novembre, sur le parvis de l’hôtel de ville. Bibliothécaires, Atsem, éducateurs, ou encore femmes de ménages sont venus protester contre l’instauration du nouveau régime indemnitaire au 1er janvier prochain. Les manifestants dénoncent surtout un manque de reconnaissance envers les plus bas salaires.

« Dans les textes, pour les plus bas salaires ils pouvaient aller de 80 euros à 941 euros bruts. Ils ont mis le minimum, 80 euros, déplore une manifestante. Par contre pour les hauts salaires, le maximum était entre 3 000 et 4 165 euros. » Est aussi pointé du doigt le passage obligatoire aux 1 607 heures travaillées et la non prise en compte de journées de pénibilités pour les Atsem par exemple.

Sollicité, la maire n’a pas répondu à La Gazette, mais explique cette différence entre catégories à nos confrères de 78actu : « Il est extrêmement difficile de faire venir des cadres supérieurs pointus sans leur offrir une prime ­annuelle conséquente. »