De l’émotion et beaucoup de souvenirs. Dans le cadre d’un concert, le 25 juin prochain, dans le parc du château Notre-Dame les Oiseaux, le groupe Kyo est venu, le 10 mai, dans l’enceinte de l’établissement catholique privé Notre-Dame les Oiseaux pour une conférence de presse. Le choix de ce lieu n’avait rien d’anodin puisque c’est justement ici, que les artistes se sont ­rencontrés en 1994.

« Il y a beaucoup d’émotions, confie Benoît Poher qui souligne que sa famille habite toujours dans les environs. [Je] viens donc souvent dans la région mais je n’étais pas rentré dans l’enceinte de l’établissement depuis longtemps. […] J’ai hâte de me balader dans le parc et de laisser tous ces souvenirs remonter à la surface. »

Après s’être découvert une même passion pour la musique, les artistes ont d’abord commencé par se produire dans des concerts locaux avant de se faire une petite notoriété grandissante dans le milieu musical. Alors que le groupe revient sur ses débuts, Benoît Poher affirme qu’il apprécierait aider un artiste à percer dans ce milieu.

« Moi ce que j’aimerais bien c’est découvrir un artiste, un jeune talent et l’accompagner pour faire un premier disque. Quelqu’un qui est vraiment inconnu […]. Les moments les plus palpitants je trouve, ce sont les moments où tu commences à créer un disque, à créer une image. C’est vrai que c’est limite le plus exhalant quand c’est la naissance du projet. Ça c’est un truc qui m’intéresserait », explique-t-il.

Quant à l’envie de jouer sur le lieu ayant permis la rencontre du groupe, Florian Dubos affirme y songer depuis longtemps. « C’est un truc que je voulais faire depuis longtemps, affirme-t-il. Ce n’était pas facile à organiser et même se dire de jouer dans une école ce n’est pas évident pour des raisons de sécurité. » L’ensemble du groupe ne cache, en tout cas, pas sa satisfaction de parvenir à concrétiser leur envie en juin prochain.