S’il a été relativement rapide, le conseil communautaire de la communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise (GPSEO) n’en n’était pas moins important ce jeudi 7 juillet à Gargenville. L’ordre du jour était consacré à remplacer les trois postes de vice-présidents et un de conseiller délégué, laissés vacants suite au décès du maire de Gaillon-sur-Montcient, Jean-Luc Gris (SE), l’arrivée de nouveaux élus suite à l’élection municipale partielle mantaise et l’élection en tant que député du maire de Poissy, Karl Olive (Ensemble). Il a également été procédé au renouvellement des représentants de la communauté urbaine au sein de trois instances affectées par ces changements.

Avant de proposer les différents candidats aux différents postes de vice-présidents et de conseiller délégué, la présidente de la communauté urbaine et maire de Meulan-en-Yvelines, Cécile Zammit-Popescu (DVD), prévient, concernant leur répartition : « On ne modifie pas la structure de l’exécutif précédent. » Ainsi, conformément au pacte de gouvernance, les postes de 2e vice-président, confié à Karl Olive, de 15e vice-président, consacré au projet Eole et occupé par Pierre Bédier (LR), ainsi que le mandat de conseiller délégué « revien[nent] au groupe Agir pour GPSEO (majoritaire, Ndlr) », souligne Cécile Zammit-Popescu. Le poste de 4e vice-président, jusque-là occupé par Jean-Luc Gris, est fléché vers un membre du groupe Sans étiquette, indépendants et non encartés (Seine).

Les quatre candidats proposés par la présidente seront élus à bulletins secrets, leurs délégations n’étant pas encore connues. La nouvelle maire de Poissy, Sandrine Dos Santos (LR), siégera désormais en tant que 2e vice-présidente, en récoltant 111 voix. Elue récemment à la tête du groupe Seine, la maire de Bouafle, Sabine Olivier (SE) est désormais 4e vice-présidente, avec 116 voix. Raphaël Cognet (DVD), fait son retour au sein de l’exécutif en tant que 15e vice-président, en étant élu avec 99 voix. Enfin, le maire de Vaux-sur-Seine, Jean-Claude Bréard (SE), est élu 8e conseiller délégué, avec 118 voix.

Avant de proposer les différents candidats aux différents postes de vice-présidents et de conseiller délégué, la présidente de la communauté urbaine et maire de Meulan-en-Yvelines, Cécile Zammit-Popescu (DVD, au centre), prévient, concernant leur répartition : « On ne modifie pas la structure de l’exécutif précédent. »

Le renouvellement des représentants de trois instances, affectées par ces changements récents, a aussi été effectué. Etaient concernés la Société du transport et de l’environnement du Mantois (Sotrema), le Syndicat intercommunal d’assainissement de la région de l’Hautil (Siarh) et le syndicat intercommunal Valoseine. Si pour le Siarh et Valoseine, seul le remplacement des postes vacants suffisait, pour la Sotrema, il a été procédé au renouvellement complet du conseil d’administration.

« Juste pour le préciser, dans le cas de la Sotrema, on flèche en conseil communautaire le président parce que c’est une société d’économie mixte, précise Cécile Zammit-Popescu du processus. […] On désigne un représentant parmi le conseil d’administration à l’assemblée générale et […] on flèche en conseil communautaire l’élu qu’on souhaite voir élire par le conseil d’administration en tant que président (poste occupé jusque-là par l’ancien adjoint à l’urbanisme mantais Jean-Luc Santini, Ndlr). » Elle a fait part du souhait de GPSEO de voir élire en tant que président le maire de Follainville-­Dennemont, Sébastien Lavancier (SE).

La présidente de GPSEO a profité de ces renouvellements pour faire une mise au point concernant la gouvernance de ces organismes extérieurs : « Je ne souhaite plus que tous ces organismes extérieurs soient présidés par des membres de l’exécutif. Je pense que c’est aussi une façon de répartir un peu les tâches entre tous. » Au terme du conseil, elle a tenu à faire un premier bilan de ces six derniers mois : « Il y a eu des décisions difficiles qui nous ont permis quand même de continuer à avancer tous ensemble, d’enfin lancer notre [plan pluriannuel d’investissement], malgré des conditions particulièrement difficiles, malgré une crise politique, surtout le décès d’un collègue à qui nous étions très, très attachés, avec aussi des échéances nationales qui ­compliquaient un peu les choses. »

Elle a enjoint les élus communautaires à poursuivre leurs efforts de solidarité : « Je ne vous cache pas qu’il va encore falloir tous se serrer les coudes, parce que vous le savez ça va nous toucher nous, ça va toucher les communes, il y a l’augmentation des fluides l’augmentation des coûts de construction, l’augmentation des dépenses de personnel, il va vraiment falloir qu’on soit tous solidaires. »