Une étape majeure. La cité Champeau dont la première poutre avait été posée en octobre dernier a été officiellement inaugurée le 14 septembre. Elle préfigure la future cité éducative Simone Weil dont la livraison est prévue pour « septembre 2024 » et qui abritera notamment le pôle santé et jeunesse ainsi que celui de la réussite éducative. En attendant sa livraison, la cité Champeau accueille, depuis la rentrée scolaire et la fermeture de l’école Roland Dorgelès, environ 200 élèves répartis en 12 classes, de la maternelle au CM2, ainsi que 160 enfants des accueils de loisirs de l’espace Victor Hugo. Selon la maire DVD, Catherine Arenou, les locaux, neufs, de la cité Champeau « offrent le meilleur de l’éducation » à l’ensemble des jeunes chantelouvais. La directrice du nouvel établissement qui exerçait auparavant à l’école Roland Dorgelès, Anaëlle François-Lubin, le confirme et insiste sur le fait que ce changement est également bénéfique pour améliorer les relations avec les familles.

« Au niveau des familles, la valorisation est énorme pour eux, déclare la directrice qui insiste sur le fait que l’école Roland Dorgelès avait réellement besoin de travaux de rénovation. Ils se sentent considérés […]. Ils nous connaissent déjà mais [depuis le déménagement de Roland Dorgelès à la cité Champeau], ils rentrent beaucoup plus à l’intérieur. De toute façon, c’est plus loin et ils sont obligés d’accompagner les enfants donc il y a cette prise en charge de l’enfant jusqu’à l’école [qui s’est installée et ça c’est important pour améliorer le dialogue avec les enseignants]. Avant les enfants, même en petite ­section, descendaient parfois tout seuls de chez eux et les parents étaient à la ­fenêtre. Là, ils sont accompagnés. »

Insistant sur le cadre agréable de son nouveau lieu de travail à proximité du parc Jean Champeau, Anaëlle François-Lubin affirme que les enfants sont également satisfaits de ce changement. « Cela ne fait que deux semaines qu’on est là. On espère que le cadre va améliorer le bien-être des enfants », affirme-t-elle. Le comportement des élèves, lui, n’aurait pas particulièrement changé depuis le changement d’établissement. « S’il y avait des élèves perturbateurs, ils le sont restés », reconnaît-elle.