Loki, le chien policier, fait tomber un dealer local

En novembre dernier, des odeurs de cannabis étaient perçues dans un parking souterrain de la rue Zacharie à Sartrouville. La police est intervenue avec un chien renifleur, Loki, qui a permis de trouver le box d’un dealer qui recevait une vingtaine de clients par jour.

DR

Le meilleur ami de l’homme a permis de réaliser une belle prise. Le 28 novembre 2025, le groupe de sécurité de proximité (GSP) reçoivent de leur supérieur l’ordre d’inspecter plusieurs parkings souterrains de la rue Zacharie à Sartrouville, en raison de nombreux vols d’accessoires de véhicules signalés dans le secteur. Sauf qu’ils vont tomber sur un autre type de délit. En effet, lors d’un passage au niveau -2, les effectifs de police perçoivent une forte odeur de cannabis en provenance d’un box.

Ils avisent alors le groupe stupéfiant du service local de police judiciaire (SLPJ) de Houilles, lequel procède à des investigations afin d’identifier le locataire du box concerné. Le groupe stupéfiant, assisté de deux équipages GSP, de deux équipages BAC et de l’unité canine spécialisée dans la recherche de stupéfiants, se rendent ensuite sur les lieux. Le chien de police, nommé Loki, s’arrête lui aussi au même endroit des effluves de cannabis.

Dans le même temps, le fils du locataire du box est interpellé et il se rend sur les lieux avec les forces de l’ordre. Il remet spontanément les clefs aux policiers afin de permettre l’ouverture du box. En sa présence constante et effective, les fonctionnaires procèdent à une fouille des lieux, bien aidés par Loki qui fonce vers un meuble situé au fond à gauche. À l’intérieur, ils découvrent sept plaquettes de résine de cannabis ainsi que trois morceaux, pour un poids total de 809 grammes. Juste à côté se trouvent également deux couteaux servant à la découpe de la drogue. De plus, un autre meuble contenait douze bombonnes de protoxyde d’azote, accompagnées de ballons. Le jeune de 20 ans est aussi fouillé : il avait sur lui la somme de 640 euros en liquide.

À l’issue des investigations et des auditions, le mis en cause reconnait avoir confectionné des pochons de stupéfiants et déclare avoir entre quinze et vingt clients par jour, pour un total d’environ trente-cinq ventes quotidiennes. Il avoue également les faits de détention, acquisition, transport, offre ou cession de stupéfiants. Le Sartrouvillois fait ensuite un détour par la case tribunal de Versailles. Il écope alors d’une peine de 12 mois de prison avec sursis.