
En septembre 2024, un an après le suicide de son fils suite au harcèlement scolaire qu’il subissait, Béatrice le Blay avait décidé de déposer plainte avec constitution de partie civile. Son avocat, Maître Jean-Baptiste Soufron, a indiqué au Parisien que cela permettra d’avoir accès au dossier scolaire et administratif de Nicolas grâce à l’enquête qui va être conduite. Celle-ci a été ouverte le 28 janvier par le parquet de Versailles.
Ces investigations pourraient rebattre les cartes sur les différentes responsabilités du corps éducatif. En effet, lors de l’enquête dirigée par l’Inspection générale de l’éducation, du sport et de la recherche (IGESR), il avait été décidé en mars 2025 de n’infliger aucune sanction à Charline Avenel, rectrice de Versailles à l’époque. Pour rappel, le rectorat de Versailles avait adressé un courrier aux parents de Nicolas – qualifié par la suite de « courrier de la honte » par l’ancien Premier ministre Gabriel Attal – en fustigeant leur comportement au sujet du « supposé harcèlement » subi par leur fils et à l’égard du proviseur du lycée Adrienne-Bolland de Poissy.