
203 bouteilles saisies, 51 verbalisations dressées… En ce mois de février 2026, la Préfecture des Yvelines a durci le ton dans le cadre de sa lutte contre l’usage détourné du protoxyde d’azote, avec un arrêté préfectoral d’un mois « encadrant strictement la vente, la détention et la consommation » de ce produit, de plus en plus consommé comme gaz hilarant avec des conséquences sanitaires et sécuritaires alarmantes.
« On voulait qu’il dure un an, mais si le texte était trop large d’un point de vue territoire et trop long d’un point de vue durée, il y avait des risques de se faire retoquer au tribunal administratif. Donc il va durer un mois mais peut être prorogé plusieurs fois », indiquait le Préfet dans notre édition du 11 février. Il a tenu parole : l’arrêté a été prolongé le 27 février jusqu’au 31 mai prochain. De fait, la vente du protoxyde d’azote reste interdite aux particuliers, tout comme la détention et la consommation sur ma voie publique, ainsi que le dépôt et l’abandon de récipients ayant contenu ce produit.