
Un promoteur a déposé, fin 2025, un permis de construire pour 29 logements locatifs sociaux au 12 rue Paul Doumer, à l’angle de la rue Pasteur. Et ce sans concertation préalable avec la commune ni les riverains. La Ville a ainsi refusé le permis, estimant que le projet s’intégrait mal dans son environnement et supprimait des places de stationnement dans un secteur déjà contraint.
Le promoteur a contesté ce refus devant la justice administrative. Le juge des référés a ordonné à la commune de signer le permis dans un délai de quinze jours, en application de la loi de décembre 2025 limitant les motifs de refus invoqués après un certain délai. En cas de refus, la Ville s’expose à une astreinte de 100 € par jour.
Face à cette situation, Cédric Aoun a choisi la transparence plutôt que la décision unilatérale. Il soumet aux Triellois une question directe : la commune doit-elle assumer le paiement de cette astreinte le temps d’un pourvoi en cassation ? Parallèlement, il a alerté les autorités compétentes sur les effets de cette évolution du droit de l’urbanisme, qu’il juge préoccupante. Le sondage est ouvert jusqu’au 12 juin à midi, via l’application Illiwap ou sur station.illiwap.com/fr/public/78624.