
La Vallée de Seine a été le théâtre de deux refus d’obtempérer impressionnants. Le plus récent s’est déroulé à Buchelay le 4 février. Aux alentours de 14 h, une Renault Clio refuse d’être contrôlée par les forces de l’ordre au niveau d’un pont de l’A13. Puis, comme l’indique 78Actu, elle va finir sur le toit à Buchelay, au niveau du centre commercial Aushopping, et ses deux occupants vont s’enfuir vers la galerie marchande. Quelques instants plus tard, les forces de l’ordre ont pu interpeller les deux fuyards, non sans mal. En effet, l’un d’eux a envoyé valdinguer un policier dans un étalage. Mais ce geste violent fait presque figure de caresse quand on regarde ce qui s’est déroulé la veille aux Mureaux.
Là, ce sont trois fonctionnaires qui ont été admis aux urgences de l’hôpital de Meulan-Les Mureaux avec des blessures aux cervicales, aux genoux et aux épaules. Cette information provient du Parisien. Le quotidien régional narre des faits d’une violence inouïe. Les policiers souhaitaient contrôler une Renault Clio (encore une fois) qui circulait à vive allure dans une rue limitée à 30 km/h. Une course-poursuite s’engage entre les voitures banalisées et la petite citadine qui roulait avec un pneu crevé. Après avoir heurté plusieurs plots en métal, le conducteur décide de s’arrêter… pour mieux repartir. Alors que deux policiers arrivent à son niveau, le chauffard rallume son moteur et accélère.
Heureusement, un bloc de pierre servant à empêcher le stationnement gênant a pu le ralentir, ce qui a permis de réduire l’intensité de l’impact lorsque les membres des forces de l’ordre ont été projetés contre leur véhicule. Finalement, le fou du voulant a bien été appréhendé. Une source proche du dossier a indiqué au Parisien que « l’homme âgé d’une trentaine d’années puait l’alcool », avec de fortes suspicions « d’avoir fumé du cannabis » ou « d’avoir inhalé du gaz hilarant ». Enfin, les trois policiers blessés ont reçu un arrêt de travail de trois semaines.