
Drôle de signature. Le 28 janvier, un homme de 46 ans aborde une femme dans la rue. Il est très insistant, voire vraiment lourd et continue à suivre sa future victime jusqu’à chez elle. Une première agression a lieu dans le hall de son immeuble. Il lui caresse les seins, les fesses et l’embrasse sur la bouche et dans le cou. Puis, comme le précise 78Actu, le quarantenaire va lui porter ses courses jusqu’à son appartement et la viole.
En quittant les lieux, il dépose un papier avec son numéro de téléphone et un diamant en plastique qui, selon lui, aurait une valeur de 4 000 euros. La victime, bien qu’encore complètement sous le choc, va réussir à porter plainte et les policiers vont pouvoir relever l’ADN de l’agresseur. Le fichier de traitement des antécédents judiciaires renvoie rapidement vers une affaire similaire qui s’était déroulée à Paris le 6 décembre 2025, à la gare du Nord, et avec le même modus operandi.
Les forces de l’ordre vont pouvoir lui mettre la main dessus. Il s’agit d’un SDF bien connu pour errer dans cette ville yvelinoise proche de Versailles et il est inscrit au centre communal d’action sociale. Le violeur a été ensuite présenté à des juges du tribunal de Versailles le 3 février. Il a assuré devant eux qu’il n’a pas « commis ces agressions ». D’après le site internet d’informations locales, l’institution judiciaire a préféré ordonner une expertise psychologique plus approfondie avant de pouvoir le juger. La date de son procès a été fixée au 7 avril. L’homme de 47 ans a tout de même été placé en détention provisoire. En effet, d’origine étrangère, il ne dispose d’aucune famille sur le territoire national et rien ne permettait d’assurer sa présence lors de sa future audition.