Mercredi dernier, jour de Toussaint, ils étaient près de 80 à assister à l’enterrement symbolique et au « dé-baptême » du CAC Georges Brassens, organisé par la Zone à défendre (Zad) Georges Brassens, un collectif d’usagers « indépendant » de l’association pour « continuer à défendre ce qui peut l’être », détaille une membre du collectif.

Elle souhaite « que la mobilisation continue après le 31 décembre », date où le CAC Georges Brassens deviendra l’espace Georges Brassens et dont le projet culturel et associatif sera confié à l’association magnanvilloise des 4’Zarts. « L’idée c’est que l’esprit du CAC survive. On ne sait pas ni où ni comment mais il faut qu’il survive », ajoute-t-elle.

Après avoir recouvert d’un drap noir le nom du lieu et longé l’allée bordée des croix des dix salariés de l’association, le cortège, cercueil en tête, a déambulé en musique dans les rues de Mantes-la-Jolie. Passant par le marché, il a finalement déposé le cercueil devant l’hôtel de ville, avec pour dernier hommage la chanson de Georges Brassens La mauvaise réputation.