La menace de fermeture des guichets en gare ne passe toujours pas. Pour la dénoncer, les syndicats ferroviaires Sud Rail et CGT, le comité des usagers de l’Ouest francilien et l’association pour l’information et la défense des consommateurs salariés (Indecosa-CGT) se sont réunis le 23 novembre devant la gare rosnéenne. Comme le relatait La Gazette le 3 novembre, cette dernière est concernée.

C’est aussi le cas d’une vingtaine de gares de la ligne J et notamment celles situées de « Limay jusqu’à Maurecourt », à l’exception de Chanteloup-les-Vignes, à compter du « 1er janvier 2022 ». Critiquant les conséquences sur la sécurité et l’accessibilité aux trains pour les usagers, le rassemblement a aussi pointé du doigt l’ouverture à la concurrence de la SNCF.

« On est parti d’un point précis, le maintien de l’ouverture des guichets […] et maintenant on est aussi à une remise en cause de l’ouverture à la concurrence », déclare Louis Gomez, le président du comité des usagers de l’Ouest francilien en insistant sur le fait que ces deux sujets sont étroitement liés. Sur son site, la SNCF indique que l’ouverture à la concurrence du Transilien serait progressive « de 2023 à 2039 ».