
Dans la nuit du 8 au 9 janvier, vers 3 h du matin, alors qu’ils roulaient dans une rue à sens unique, la BAC nuit de Sartrouville décide de procéder au contrôle d’une SEAT Ateca arrivant face à eux en sens interdit. Lors du contrôle, une forte odeur de cannabis émane de l’habitacle. Interrogés sur cette odeur, le conducteur et le passager, deux hommes âgés respectivement de 20 et 21 ans originaires du Blanc-Mesnil et déjà très défavorablement connus des services de police, remettent chacun aux policiers un sachet contenant de la résine de cannabis.
A la demande de sa pièce d’identité, le passager ouvre la boite à gant et fait tomber une savonnette de 100 g de résine de cannabis. Ils sont donc interpellés et placés en garde-à-vue. La fouille du véhicule se révèle positive puisqu’après avoir constaté une très forte odeur émanant du tableau de bord côté passager, les enquêteurs de la brigade des stupéfiants de Sartrouville découvrent derrière la grille d’aération de nombreux pochons d’herbe et de résine de cannabis dissimulés, ainsi que 150 euros dans le plafonnier.
Des perquisitions sont réalisées aux domiciles des mis en cause mais celles-ci ne donneront rien. L’exploitation du téléphone du Blanc-Mesnilois de 20 ans et les auditions des deux jeunes permettent d’établir un trafic de drogue par livraison à domicile se déroulant sur toute l’Île-de-France. Au total, 306 g de résine de cannabis, 247 g d’herbe de cannabis et près de 300 euros sont saisis. Le Parquet de Versailles a décidé de les relâcher en vue d’une convocation ultérieure.
À la mi-décembre, une autre affaire du genre est survenue. Les forces de l’ordre sont tombées sur 4 kg de cannabis dans une Clio. Le conducteur s’était fait arrêter à cause de sa conduite dangereuse. L’enquête avait ensuite révélé un trafic de drogue de grande ampleur de 30 kg de drogue associés à un gain de 40 000 euros les deux derniers mois. Lui et son fournisseur avaient écopé de 30 mois de prison dont 12 avec sursis.