L’association Tous mobilisés contre la prison (TMCP) organisait ce dimanche 15 mai une seconde manifestation contre le projet de maison d’arrêt. Environ 150 personnes, se sont rassemblées devant le lycée Léopold Sédar-Senghor, situé à 150 m de la nouvelle implantation à l’étude (voir notre édition du 27 avril).

« Si la prison se construit ici il y a quand même une catastrophe immobilière », appuie Patrick Magny, vice-président de TMCP, rappelant la proximité des équipements publics et des habitations.« Il n’y a pas de promesse de vente » entre l’État et le propriétaire des terrains, poursuit le vice-président. « Le ­propriétaire est vendeur », confirme-t-il.

De passage, le député de la 8e circonscription, Michel Vialay (LR), et le maire DVG, Michel Lebouc, ont confirmé à l’association que « trois, quatre sites » alternatifs étaient à l’étude. Les conclusions de ces études sont attendues pour début juillet. « On est prêts à discuter avec eux (les décideurs, Ndlr), le problème ce n’est pas de faire n’importe quoi, n’importe comment », insiste Patrick Magny.